Clémentine et théo, Villejuif, décembre 2012
dimanche 20 janvier 2013
mercredi 16 janvier 2013
samedi 12 janvier 2013
mardi 8 janvier 2013
vendredi 4 janvier 2013
lundi 31 décembre 2012
vendredi 28 décembre 2012
Gao Xingjian
« Les coups de tambour répétés semblent psalmodier une légende sans mots. Et seuls demeurent les toits des maisons qui s’assombrissent à mesure que la couleur de l’eau et la lumière du ciel changent, les dalles de pierre grisâtres confusément distinctes entre les cours des maisons, la boue qui a gardé la tiédeur du soleil, l’haleine exhalée par le museau des buffles, les bribes de conversation qui montent des habitations, comme des disputes, et aussi le vent du soir, le tremblement des feuilles des arbres au-dessus de ma tête, l’odeur de la paille et de l’érable, le clapotis de l’eau que l’on remue, le grincement d’une porte, peut-être, ou du treuil d’un puits, le pépiement des moineaux et le roucoulement d’un couple de tourterelles quelque part dans leur nid, les appels des voix aiguës des femmes et des enfants, l’odeur de l’armoise et les bourdonnements des insectes en vol, la boue sèche sous les pieds, mais molle en dessous, le désir latent et la soif de bonheur, les vibrations que font naître dans le cœur les sons du tambour, l’envie de marcher pieds nus et de s’asseoir sur le seuil d’une porte rendu luisant par le passage des hommes. »
Gao Xingjian, La montagne de l’âme,
Editions de l’Aube, 1995, p. 226-227.
mercredi 26 décembre 2012
samedi 22 décembre 2012
mardi 18 décembre 2012
vendredi 14 décembre 2012
lundi 10 décembre 2012
samedi 8 décembre 2012
Sur la photographie
« Vivre, photographier, c’est avant tout l’engagement du corps dans l’évènement, une affaire de distance, de discernement dans la capacité à s’inscrire dans le flux de la Vie elle-même. Faire autant confiance aux sens qu’à l’intelligence, renouer avec les instincts éclairés. La photographie est une acuité fragile, un rêve qu’il me faut garder, celui du lointain, de sa conquête impossible et nécessaire. Une conquête verticale, dont l’issue sera la chute. Mais je ne tombe pas, le vertige des gouffres est celui des révélations. »
JF Spricigo, Le loup et l’enfant, exposition à la Galerie Agathe Gaillard, mois de la photo 2012, dossier de presse.
L'exposition, jusqu'au 22 décembre à la galerie Agathe Gaillard (http://www.agathegaillard.com/), est superbe.
jeudi 6 décembre 2012
dimanche 2 décembre 2012
Inscription à :
Commentaires (Atom)












